Si vous n'en n'aviez jamais vu, en voici un !

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(cette image est un type de vélo couché particulièrement design, le flévobike, je vais mettre sa référence dès que je l'aurai retrouvée, on ne va pas m'en vouloir si je fais de la pub gratuite 8-)) |
Il s'agit d'un engin à deux roues mues par la force humaine.
Ce qui change, c'est la position. Fondamental !
Expérience d'un confort différent et d'un équilibre facile à retrouver, très rapidement, si si, il faut essayer.
Il m'a fallu un bon quart d'heure pour m'y retrouver, une demi heure pour être parfaitement à l'aise. J'ai fait cet essai au salon de l'écologie et du renouvelable à Méry en 2008. Quel changement quand j'ai repris mon vélo classique juste après l'essai !
Le siège est ergonomique et épouse la forme du dos. Les personnes qui souffrent du dos peuvent continuer la pratique du cyclisme. Assis et adossé, pas de douleurs au cou, aux épaules, aux poignets, au siège (fréquent chez les cyclistes traditionnels) et la récupération est optimale dans les descentes : la fréquence cardiaque se régularise plus rapidement qu’en position debout. La position « les jambes à l’horizontale » est physiologiquement plus efficace, car le sang peut circuler plus facilement dans le corps, et fournir plus d’oxygène aux muscles. Le coeur pompe moins pour un même effort, on peut donc pousser plus loin les limites en puissance, en temps sans ressentir trop vite fatigue et crampes.
Un meilleur aérodynamisme : la surface frontale réduite induit une diminution de la résistance à la pénétration dans l’air. L’appui soutenu du dos permet de donner plus de puissance de pédalage, d’où une vitesse élevée et d’étonnantes performances. Vu le centre de gravité abaissé, on obtient plus de stabilité et une sensation de sécurité accrue, le passage en grande vitesse est plus sur, d'où des pédaliers avec plus de dents et des freins à bien dimensionner.
Grace à cette position, en cas de freinage prononcé, il y a aussi moins de risque de faire le vol plané, tête en avant, tant redouté sur un vélo droit. Et en cas de choc, ce sont les jambes qui prennent au lieu de la tête. Si vous tombiez du deuxième étage, vous préférez la tête la première ou les jambes?
Contrairement au vélo traditionnel, le cycliste couché a une vision panoramique, sans tension dans la nuque. Le regard n’est plus rivé sur le bitume et parcourt sans contorsion la ligne d’horizon. Les bras sont juste là pour que le guidon soit dirigé, plus aucun effort autre que les jambes, les abdos et les dorsaux. Le dessus du tronc est relax et apprécie le paysage. Disociation du voyageur de la partie motrice et de la partie directrice.
Short History of the Recumbent bicycle

With their hi-tech looks and reputation as an 'alternative lifestyle' accessory you may be surprised to find out that the recumbent bicycle has been around for a quite a long time.
They first became popular during the cycling boom at the end of the 19th century, when the whole of Europe was taken by a sudden surge of interest in cycling and the freedom and mobility it represented.
By 1914 the French manufacturing giant Peugeot was mass-producing a very successful recumbent, and by the inter-war years of the 1920's and 30's the acclaimed French cyclist Charles Mochet was re-writing all the cycling record books on a recumbent design.
However, when fellow countryman Francais Faure set a new record for the hour of 45.065km in 1933 the United Cyclists Internationale (UCI) spitefully banned recumbents from all its sanctioned races - in effect killing off all subsequent development for the next 50 years or so.
J'ai eu envie de réessayer et me voilà à Tournai
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Mode d'emploi théorique : suivez ce lien
Pourquoi s'arrêter en si bon chemin, c'est démarrer le plus dur.
Nous sommes ici en présence d'une production artisanale d'un autre passionné : Bruno Gastelier.
Il s'agit du BG N°1 (allez voir dans les liens intéressants de ce site, vous ne serez pas déçu)
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Mon avis perso à moi qui n'engage que moi et que je dis parce que si ça peut aider le monde, je le fais. Si pas d'accord, je ne vous oblige pas !
Les pours : Position super cool, stabilité car centre de gravité très bas, résistance au vent moindre, circulation sanguine améliorée car pieds à la hauteur du coeur, sécurité en cas d'accident, vitesse accrue,
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et les contres : vision périphérique arrière moins bonne, visibilité du cycliste moindre , pas de sac à dos, pas de sac guidon avec carte, difficulté pour démarrer en côte, plus crevant dans les montées, attention aux bordures, gare aux pieds sur la roue avant quand on tourne, |
plan drague nickel : toutes les filles vous sourient, facile d'entamer la conversation, on ne peut plus vous oublier... le rêve quoi !!
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certain trouvent cela ridicule d'où quelques moqueries ou quolibets (voir bêtisier) : non ce n'est pas un vélo de feinéant, non je ne risque pas de m'endormir....
Cela dit, si en plus vous lui ajouter une assistance électrique pour le démarrage et les montées... plus d'excuse sur le feignant
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Vous remarquez que je donne plus de points forts que de points faibles, mais avez-vous rencontré des parents qui disent que leur môme est moche ou idiot ?
voilà (toujours en construction)
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Mode d'emploi du vélo couché N°1 de Bruno en face de chez lui :
Avoir confiance en soi
Ne pas avoir peur du ridicule
On n'est jamais trop prudent :
casque et gants, pantalon et pinces
Toujours prévoir le pire, notez que je n'ai pas de coudières ni de genoullières, l'armure est restée au chateau
Notez qu'en moto et vélo : être bien visible est synonyme de rester vivant, si en plus vous êtes bas, c'est deux fois plus vrai !!!!
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Se placer devant l'appareil
Montrer qui est le maître
Dompter la bête
Evaluer son potentiel
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Bien se caler dans le siège
Placer la pédale pour démarrer
respirer un grand coup
serrer les fesses
Quand même sourire (pour la photo)
Certains peuvent même prier 8-))
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Oser donner le coup de pédale sur un petit rapport
Ramener le deuxième pied et ... pédaler
La vitesse fait l'effet gyroscopique qui maintient l'équilibre
Paraître détendu, ZEN attitude
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Oser regarder à droite
Oser regarder à gauche
Oser s'éloigner, mais pas trop loin
Avancer vers l'inconnu
Développer de nouvelles compétences
Exprimer un nouvel équilibre
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Tâter de la bordure
Soulerver les reins
Serrer les dents
Rester cool
Se motiver sur l'issue positive
Faire demi tour
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Revenir satisfait, comblé, entier
Ne pas avoir mesuré le bitume
Avoir envie de se mesurer à un défi plus grand encore
La position de conduite est agréable, l'essai est concluant
MAIS c'est quand même plus stable sur trois roues...
VIVEMENT mon trike tadpole !
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Les POURs
Je cite mes sources : http://phortail.org/running/velo-167.html
Vélos droits ou horizontaux, faut pas comparer - Cyclisme
S’il m’est possible d’apporter un point de vue dans la guéguerre des vélos droits ou horizontaux, je pense que, par analogie au ski on est en droit de préférer pratiquer le ski parabolique ou le surf... La notion de performance dépend surtout de l’individu. Ce qui compte c’est le plaisir. Le vélo droit c’est la raquette du tennisman : un outil « viril », homologué par l’UCI et qui permet de se mesurer à arme, presque, égale avec son challenger. Le vélo couché, c’est l’exploration d’un monde nouveau et de sensations nouvelles. La vérité est pour chacun des camps. Même si le vélo couché est la machine des hyper performances (voir les records hallucinants sur 200m et dans l’heure qui laissent sur place les champions de la petite reine classique) la plupart des usagers (dont je fais partie) y recherchent l’objet de la sérénité. Pas besoin de cuissard pour être cent fois plus heureux du postérieur. Pas besoin de lever la tête pour regarder la beauté du paysage. Ici sont les plus beaux arguments de la machine horizontale. Et si en plus elle est un modèle au ras du sol, la sensation de vitesse décuple la jouissance sensorielle. Pour le reste, il faut toujours pédaler dur... Et le hic, c’est que ce ne sont pas exactement les mêmes muscles que pour le vélo droit qui travaillent. On est donc un peu en perte quand on passe du droit au couché. On doit à nouveau se muscler, là ou il faut, pour être performant et on se fait railler par les copains qui jalousent, sans oser le dire, votre machine de clown ! A noter un vrai super plus pour les abdos qui, sur le vélo couché, sont mis à contribution. S’il peut exister des cyclistes du dimanche "gras du bide" sur un vélo droit, il n’y en aura pas (plus) chez les horizontaux. Reste la grande question de la performance en montée. Sur ce point et indéniablement, le «grand » cycliste pourra mesurer que son vélo droit est meilleur. Il est impossible de se mettre en danseuse sur la machine horizontale sur laquelle on joue obligatoirement calé bien à fond sur le dossier, mais dans une position qui permet de toujours correctement respirer à fond. Reste au sage à profiter de sérénité du 34/26 et même du 34/32 pour attendre la descente qui, aérodynamisme oblige, pourra se faire au-delà de la vitesse réglementaire (freins à disque et plein d’adrénaline hautement conseillés)... En conclusion : oui le vélo droit c’est mieux en ville pour grimper sur les trottoirs. C’est plus rapide pour grimper le Tourmalet. C’est la machine de nos premières émotions de liberté (l’inoubliable jour où on a retiré les roulettes). C’est la véritable machine du Tour de France accompagné par l’accordéon d’Yvette Horner. Reste que le vélo couché, il suffit d’essayer pour être convaincu de son bonheur...
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Les CONTREs
Je cite mes sources : http://phortail.org/running/velo-172.html
Les Inconvénients du vélo couché - Cyclisme
Après cet article sur les Vélos droits ou horizontaux, voici un retour d'expérience sur quelques inconvénients du vélo couché : - Le vélo couché nécessite à son usager d’être volontaire pour un second apprentissage de la bicyclette. Son équilibre et son approche ne sont pas dans la logique du conditionnement que nous avons reçu en débutant sur un vélo droit. Il faut oser une première fois se lancer en équilibre, les pieds loin du sol… Et cela rebute les timides et les cyclistes occasionnels. On remarquera dans cette motivation que les adeptes du vélo couché sont majoritairement des ex cyclistes sportifs convertis et très exceptionnellement des débutants. - Le vélo couché est généralement de manoeuvrabilité moins aisée qu’un vélo classique. Il est également moins nerveux à lancer dans la circulation car on ne peut pas le balancer pour se faufiler dans le flux des automobiles aussi surement qu’on en a pris l’habitude sur un classique VTT. - Le vélo couché est avant tout une merveilleuse machine à rouler loin des contraintes de la loi des automobiles. Les arrêts relance sont encore plus éprouvants qu’avec un vélo droit. Les machines basses inquiètent les badauds quant à leur visibilité, bien que dans la pratique constatée les automobiles s’écartent d’avantage devant un objet qui leur est inconnu. L’usager de ce type de machine (et c’est mon cas) déploreront l’horreur absolue d’avoir les narines à la hauteur des pots d’échappement. Par l’énumération de ces conditions d’utilisation, on comprendra que pratiquer le vélo couché ne peut être qu’une démarche volontaire. On peut acheter un vélo droit sans réfléchir, mais pas un vélo couché. Ceci expliquera leur absence chez le revendeur lambda… Et pourtant, avec mon superbe vélo droit dopé au carbone, j’étais condamné (arthrose oblige) à fixer mon regard sur la roue avant sans pouvoir lever la tête et contempler le paysage. Ma vitesse de croisière sur un parcours habituel qui était de 25 km/h est passée à 37 km/h dans le confort le plus absolu… N’est-ce point merveilleux ? Dominique Perruchon
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Commentaires
1 Michel Le 14/06/2010
2 Robert Le 30/12/2009
Sinon, tu risques d'être
3 leffranc Le 17/11/2009
4 lefranc Le 17/11/2009