Voitures électriques

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Voiture électrique : la nouvelle arnaque écologique ?

Cet article provient de "Politique : Revue de débats" : http://politique.eu.org/archives/2010/06/1105.html

Voiture électrique : la nouvelle arnaque écologique ?

Article paru dans POLITIQUE (n°65) : Le Congo dans nos têtes, par Pierre Eyben

C’est une des forces indéniables du système capitaliste que de partir d’une compréhension fine de nos aspirations pour « se vendre » et continuer à faire tourner à pleine vitesse la machine productive. Notamment aiguisée par des enjeux comme celui du réchauffement climatique, une conscience écologique internationale voit indéniablement le jour (principalement dans les pays « riches »). L’aspiration à ne pas laisser à nos enfants une planète dévastée grandit. Les citoyens cherchent des alternatives de consommation.

Intéressés, les acteurs économiques se sont emparés de cette tendance et jouent aujourd’hui à maquiller de vert toutes leurs productions. Au coeur de ce processus, on retrouve l’industrie automobile, et un produit « phare », la voiture électrique.

Les véhicules arborant fièrement un « 0 gramme émission C02 » sur leurs rutilantes carrosseries fleurissent dans les salons automobiles, et bientôt ils déferleront sur nos routes. L’objectif avoué des constructeurs est de couvrir 10% du parc automobile d’ici 2020. Mais, à les ausculter de près, ces voitures sont-elles si écologiques ?

Le remplacement de tout ce parc automobile signifie la mise à la casse d’environ 120 millions de véhicules. Or, selon une étude de l’Ademe (Agence française de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie), le « coût CO2 » lié à la fabrication d’une voiture est de l’ordre de 5,5 tonnes de CO2 par tonne. Cela donne donc environ 600 millions de tonnes de CO2 émises pour cette transition technologique dite verte de 10% du parc automobile vers des véhicules électriques. Cela représente 5 fois l’intégralité des émissions annuelles de CO2 d’un pays comme la France.

La tromperie la plus flagrante réside sans doute dans l’affirmation que ces voitures, ne produisent pas de dioxyde de carbone (CO2). La manipulation publicitaire vient de ce que ces véhicules n’émettent pas de CO2 lorsqu’ils roulent. Toutefois, même si notre pays est parfois orageux, l’électricité ne tombe pas du ciel. Or, pour parcourir en moyenne 150 kilomètres, les véhicules actuellement développés demandent une recharge de 8 heures à une puissance de 3000 watts, soit 0,16kWh/km |1| et même un peu plus pour les systèmes de recharge rapide. Pour un pays fortement « nucléarisé » comme la Belgique, les chiffres officiels de l’AIE font état de 290gCO2/kW |2|, soit une émission de près de 60gCO2/km |3|. Au niveau mondial, les deux tiers de l’électricité proviennent de centrales à charbon, au fioul ou au gaz fortement émettrices de CO2. En conséquence, selon une autre étude de l’Ademe publiée en juillet 2009, le bilan CO2 du véhicule électrique (126gCO2/km) est en fait à peine meilleur que celui d’un véhicule classique (161 gCO2/km en 2008 alors que les moteurs thermiques sont encore améliorables). On le voit, il y a encore beaucoup de gris dans ces voitures vertes.

Par ailleurs, il faut produire cette électricité supplémentaire. Pour un système de recharge rapide et 15 000 kilomètres par an (distance moyenne parcourue par une voiture en Belgique), on doit compter 3000kWh/an par véhicule. Pour remplacer le parc automobile belge (6,5 millions de véhicules), il faudrait produire 23 TWh/aniv pour une production actuelle de 85 TWh/an. Cela représente une augmentation colossale de pratiquement 30%.

Un autre souci des véhicules électriques est le stockage de l’énergie dans des batteries. Celles-ci comportent des produits (comme le carbonate de lithium) aux réserves (pour les types d’extraction aujourd’hui technologiquement pratiqués) limitées et concentrées dans quelques pays. On évalue à seulement 10 à 20 millions de tonnes les réserves mondiales de lithium, des réserves par ailleurs convoitées par d’autres « clients » puisque l’on retrouve des batteries au lithium dans les ordinateurs et téléphones portables, les GPS… En quelques années, le lithium a vu son prix exploser, passant de 350 à 3000 euros la tonne. Si elles sont en partie recyclables, la durée de vie de ces batteries est par ailleurs limitée (environ 50 000 kilomètres). Il faudrait donc en changer 2 ou 3 fois sur la durée de vie moyenne d’un véhicule.

Il ne s’agit pas de nier l’intérêt potentiel des véhicules électriques, lesquels présentent quelques avantages indéniables (pas d’émission de particules fines, réduction des pollutions sonores...), mais de mettre sérieusement en perspective la dénomination de « voiture verte » avancée par l’industrie automobile.

Les constructeurs automobiles sont dans une situation schizophrénique ; ils parlent d’écologie mais ont d’abord des impératifs de rentabilité à court terme. C’est donc aux pouvoirs publics de prendre leurs responsabilités. Il faut exiger des véhicules moins gourmands en carburant (moins motorisés et plus légers) mais surtout plus durables. Augmenter la durée de vie d’un véhicule de 50 000 km peut diminuer d’un quart l’émission de CO2 par kilomètre liée à la production du véhicule. Par ailleurs, il est essentiel de ne pas oublier que plus verte des « voitures », c’est le transport en commun (en particulier le tram et le train) et le vélo pour les trajets plus courts. Pour chacune de ces alternatives, on ne peut que regretter le retard pris par la Wallonie, où le réseau ferré est moins étendu aujourd’hui qu’au XIXe siècle, où un véritable transport en commun structurant se fait désespérément attendre dans les grandes villes (comme le tram à Liège) et où les sites propres cyclables sont quasi inexistants.

|1| KWh/km = énergie électrique (exprimée en kilowatt heure) nécessaire pour parcourir 1 kilomètre).

|2| gCO2/kW = nombre de grammes de CO2 émis en moyenne pour produire 1 kWh.

|3| gCO2/km = nombre de grammes de CO2 émis en moyenne pour parcourir 1 kilomètre.

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Voiture électrique : la nouvelle arnaque écologique ?

Cet article provient de "Politique : Revue de débats" : http://politique.eu.org/archives/2010/06/1105.html

Voiture électrique : la nouvelle arnaque écologique ?

Article paru dans POLITIQUE (n°65) : Le Congo dans nos têtes, par Pierre Eyben

C’est une des forces indéniables du système capitaliste que de partir d’une compréhension fine de nos aspirations pour « se vendre » et continuer à faire tourner à pleine vitesse la machine productive. Notamment aiguisée par des enjeux comme celui du réchauffement climatique, une conscience écologique internationale voit indéniablement le jour (principalement dans les pays « riches »). L’aspiration à ne pas laisser à nos enfants une planète dévastée grandit. Les citoyens cherchent des alternatives de consommation.

Intéressés, les acteurs économiques se sont emparés de cette tendance et jouent aujourd’hui à maquiller de vert toutes leurs productions. Au coeur de ce processus, on retrouve l’industrie automobile, et un produit « phare », la voiture électrique.

Les véhicules arborant fièrement un « 0 gramme émission C02 » sur leurs rutilantes carrosseries fleurissent dans les salons automobiles, et bientôt ils déferleront sur nos routes. L’objectif avoué des constructeurs est de couvrir 10% du parc automobile d’ici 2020. Mais, à les ausculter de près, ces voitures sont-elles si écologiques ?

Le remplacement de tout ce parc automobile signifie la mise à la casse d’environ 120 millions de véhicules. Or, selon une étude de l’Ademe (Agence française de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie), le « coût CO2 » lié à la fabrication d’une voiture est de l’ordre de 5,5 tonnes de CO2 par tonne. Cela donne donc environ 600 millions de tonnes de CO2 émises pour cette transition technologique dite verte de 10% du parc automobile vers des véhicules électriques. Cela représente 5 fois l’intégralité des émissions annuelles de CO2 d’un pays comme la France.

La tromperie la plus flagrante réside sans doute dans l’affirmation que ces voitures, ne produisent pas de dioxyde de carbone (CO2). La manipulation publicitaire vient de ce que ces véhicules n’émettent pas de CO2 lorsqu’ils roulent. Toutefois, même si notre pays est parfois orageux, l’électricité ne tombe pas du ciel. Or, pour parcourir en moyenne 150 kilomètres, les véhicules actuellement développés demandent une recharge de 8 heures à une puissance de 3000 watts, soit 0,16kWh/km |1| et même un peu plus pour les systèmes de recharge rapide. Pour un pays fortement « nucléarisé » comme la Belgique, les chiffres officiels de l’AIE font état de 290gCO2/kW |2|, soit une émission de près de 60gCO2/km |3|. Au niveau mondial, les deux tiers de l’électricité proviennent de centrales à charbon, au fioul ou au gaz fortement émettrices de CO2. En conséquence, selon une autre étude de l’Ademe publiée en juillet 2009, le bilan CO2 du véhicule électrique (126gCO2/km) est en fait à peine meilleur que celui d’un véhicule classique (161 gCO2/km en 2008 alors que les moteurs thermiques sont encore améliorables). On le voit, il y a encore beaucoup de gris dans ces voitures vertes.

Par ailleurs, il faut produire cette électricité supplémentaire. Pour un système de recharge rapide et 15 000 kilomètres par an (distance moyenne parcourue par une voiture en Belgique), on doit compter 3000kWh/an par véhicule. Pour remplacer le parc automobile belge (6,5 millions de véhicules), il faudrait produire 23 TWh/aniv pour une production actuelle de 85 TWh/an. Cela représente une augmentation colossale de pratiquement 30%.

Un autre souci des véhicules électriques est le stockage de l’énergie dans des batteries. Celles-ci comportent des produits (comme le carbonate de lithium) aux réserves (pour les types d’extraction aujourd’hui technologiquement pratiqués) limitées et concentrées dans quelques pays. On évalue à seulement 10 à 20 millions de tonnes les réserves mondiales de lithium, des réserves par ailleurs convoitées par d’autres « clients » puisque l’on retrouve des batteries au lithium dans les ordinateurs et téléphones portables, les GPS… En quelques années, le lithium a vu son prix exploser, passant de 350 à 3000 euros la tonne. Si elles sont en partie recyclables, la durée de vie de ces batteries est par ailleurs limitée (environ 50 000 kilomètres). Il faudrait donc en changer 2 ou 3 fois sur la durée de vie moyenne d’un véhicule.

Il ne s’agit pas de nier l’intérêt potentiel des véhicules électriques, lesquels présentent quelques avantages indéniables (pas d’émission de particules fines, réduction des pollutions sonores...), mais de mettre sérieusement en perspective la dénomination de « voiture verte » avancée par l’industrie automobile.

Les constructeurs automobiles sont dans une situation schizophrénique ; ils parlent d’écologie mais ont d’abord des impératifs de rentabilité à court terme. C’est donc aux pouvoirs publics de prendre leurs responsabilités. Il faut exiger des véhicules moins gourmands en carburant (moins motorisés et plus légers) mais surtout plus durables. Augmenter la durée de vie d’un véhicule de 50 000 km peut diminuer d’un quart l’émission de CO2 par kilomètre liée à la production du véhicule. Par ailleurs, il est essentiel de ne pas oublier que plus verte des « voitures », c’est le transport en commun (en particulier le tram et le train) et le vélo pour les trajets plus courts. Pour chacune de ces alternatives, on ne peut que regretter le retard pris par la Wallonie, où le réseau ferré est moins étendu aujourd’hui qu’au XIXe siècle, où un véritable transport en commun structurant se fait désespérément attendre dans les grandes villes (comme le tram à Liège) et où les sites propres cyclables sont quasi inexistants.

|1| KWh/km = énergie électrique (exprimée en kilowatt heure) nécessaire pour parcourir 1 kilomètre).

|2| gCO2/kW = nombre de grammes de CO2 émis en moyenne pour produire 1 kWh.

|3| gCO2/km = nombre de grammes de CO2 émis en moyenne pour parcourir 1 kilomètre.

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Enfin?... la VW L1

Le retour de la 1L, la voiture à 1 litre aux 100 km de Volkswagen

 

L1 VW Le retour de la 1L, la voiture à 1 litre aux 100 km de Volkswagen

Un des responsables de Volkswagen, Ferdinand Peich, avait surpris tout le monde lors de la dernière assemblée des actionnaires à Hamburg en 2002 en arrivant au volant d’une 1L. Pour limiter le poids à 290 kg les matériaux composites sont massivement utilisés.

 

vw1 Le retour de la 1L, la voiture à 1 litre aux 100 km de Volkswagen

Les roues de 16 pouces sont en carbone et les pneus “taille basse” ont un coefficient de frottement inférieur de 30% à un pneu normal. Les renforts sur le chassis et les fixations sont en magnésium, encore plus léger que l’aluminium des freins à disques. La boîte 6 vitesses éléctro hydraulique ne pése que 23 kg et est composée de pièces en magnésium et titane.

vw4 Le retour de la 1L, la voiture à 1 litre aux 100 km de Volkswagen

La L1 est un véhicule 2 places, le passager s’assoit derrière le chauffeur, comme le Carver. Le projet était connu mais les rumeurs pleuvaient de tous les côtés quant à la motorisation de la 1L. Certains parlaient d’un petit moteur mais au moins 2 ou 3 cylindres avec un turbo compresseur mais Volkswagen n’arrivait pas à obtenir moins d’un litre aux 100 km avec de tels moteurs. Les ingénieurs ont trouvé la solution en utilisant du diesel et en créant un moteur inédit de 300 cm3 à aspiration normale, mono cylindre avec 2 valves d’admission et une d’échappement. Le moteur s’inpire de la nouvelle technologie  DSI BlueMotion et développe un peu moins de 10 cv, 8,5 précisement malgré un échappement en titane. Avec un réservoir de seulement  6,5 litres l’autonomie est de 650 km pour une vitesse myenne de 80 km/h. La vitesse est maxi est d’environ 100 km/h.

Pas de rétroviseurs pour des raisons aérodynamiques mais des caméras et des écrans de contrôle autour du compteur sur le tableau de bord.

vw6 Le retour de la 1L, la voiture à 1 litre aux 100 km de Volkswagen

Le moteur s’arrête non seulement à l’arrêt de la machine (stop, feux rouges, bouchons…)mais aussi en descente ou tout simplement en ligne droite quand une levée du pied brusque est remarqué par le calculateur. Le coffre fait 80 litres, la L1 est équipée de 2 airbags, du freinage ABS et de l’ ESP de série. La peinture ne sera même pas disponible en option. Trop lourde…

Aucune date de commercialisation ni tarif. Le jour de sa ballade à Hamburg, Ferdinand Peich n’a consommé que 0,89 l aux 100 km.

vw5 Le retour de la 1L, la voiture à 1 litre aux 100 km de Volkswagen

 

vw3 Le retour de la 1L, la voiture à 1 litre aux 100 km de Volkswagen

Source : http://www.leblogauto.com/2007/05/la-1l-la-voiture-a-1-litre-aux-100-km-de-volkswagen.html

Volkswagen lance (enfin) la voiture éco 1l/100km

Volkswagen éco 1l/100km

Six ans se sont écoulés depuis que nous avait présenté son concept-car qui ne consommait qu’un litre pour 100km. avait prévu le lancement de cette voiture en 2012, mais comme le prix de la fibre de carbonne a fortement baissé de 35 000€ à 5000€, la commercialisation de la voiture éco 1 litre a été avancée pour 2010.

La consommation de cette auto est impressionnante, avec cette voiture vous pourrez faire 100km avec seulement 0,83 litres de carburant. Cette voiture éco pèse seulement 300Kg et est une bi-place. La version grand public sera un peu plus lourde quand elle sera équipée des éléments de sécurités obligatoires comme l’ABS, l’ESP, les airbags, etc…

Le concept-car était équipé d’origine d’un cylindre moteur, mais sera surement commercialiser avec deux cylindres turbo diesel pour plus de couple et de puissance. Le style de la voiture restera comme sur les photos, avec le conducteur devant et le passager derrière.

Pour les tarifs, rien n’est encore confirmé, mais il semblerait que le prix serait entre 20 000€ et 30 000€.

source : http://www.nosautos.com/volkswagen-lance-la-voiture-eco-1l100km/

Invitation de Fietser.be pour la journée mobilité à Gand

En français, scrollez!

Beste vrienden, klanten en sympathisanten,

 fietser.be opent zijn deuren op zondag 20 september. Het was niet eenvoudig maar het is gelukt: Gent is verkeersvrij !.

U kan onze
fietsclusiviteiten van dichterbij bekijken of uitproberen:

  • De BeWAW: volgens sommigen de sportiefste personenwagen des werelds. Volgens anderen de nuttigste fiets. We hebben voor u:
  • Proef de "trike grijns" met onze Terratrike Paths, de budgettrike voor weekendtourers.
  • Bewonder de ICE QNT, op dit ogenblik de meest hoogstaande en veelzijdige trike.

U bent welkom ter fietser.be tussen 10u en 16u(-ish). Om 16u verzamelen we ons en uw rollend materieel en vertrekken we naar het Sint-Pietersplein voor de bekende rit rond de kleine ring van Gent, ca. 17u zijn we terug bij fietser.be.

Groeten,
Dries en Brecht.

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Chers clients et sympathisants,

 fietser.be ouvre ses portes le 20 septembre. Ça n'a pas été fastoche, mais on a viré les voitures pour la journée. Voici un plan de la zone pietonnière (Minnemeers, proche de la gare ferroviaire de Dampoort).

On pourra voir, toucher et goûter nos fietsclusivités:


  • Le BeWAW: selon la légende, la voiture la plus sportive. En réalité c'est le vélo le plus pratique. On aura:
  • Les Terratrike, délivrance du bas budget.
  • Le top des trikes: ICE QNT.

Vous êtes les bienvenus, si possible en VPH, entre 10 et 16 heures. A 16h on rassemblerait notre matériel roulant pour partager au tour de Gand (ca. 10km en parade). On espère vous voir,

cordialement,
Dries et Brecht.


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Fietser.be
Minnemeers Business Center
Blekerijstraat 75, Lokaal 0.01 bus 10
9000 Gent
+32 9 330 49 12
http://www.fietser.be

Voitures électriques (Fiat Fiorino)

Il s'agit ici d'un article provenant d'un Webzine auto http://industrie.turbomagazine.be/

Fiat : Un Fiorino électrique sur un parcours de 600 km

L'avenir du véhicule électrique est tributaire de leur autonomie, qui même si elle croit, demeure relativement limitée. Mais avec l'apport d'un réseau de recharge digne de ce nom, les choses sont d'ores et déjà tout à fait impressionnantes. (M. Lacroix)
 
C'est à Micro-Vett que l'on doit cette expérience qui s'est tenue en Norvège le 13 mai dernier. Le but était de démontrer qu'en s’appuyant sur le principe d’un réseau de distribution digne de ce nom, comme il en existe de nos jours avec les carburants fossiles, le véhicule électrique était capable de parcourir de longues distances.
 
Ainsi, un Fiat Fiorino, le petit véhicule utilitaire de la marque italienne, de série et électrique (moteur de 20 kW et pack de batteries au Lithium-Polymère), a démarré d'Oslo pour se diriger vers Stavanger, lieu de sa destination, suivi d'un Iveco Daily Bimodale équipé d'un chargeur de batteries à haute tension, afin de simuler d'hypothétiques station service.
 
De la sorte, l'équipe Micro-Vett a pu faire des pauses relativement courtes, mises à profit pour recharger les batteries du Fiorino "full" électrique. Au total, ce sont 4 arrêts de 40 à 45 minutes chacun qui ont été fait, pour de recharges totales des batteries, ce qui a permis au Fiorino de parcourir les 586 km le menant à Stavanger, ceci en 12 heures.

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